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Découvrez les photos prises en d’avril 2010.
Bien plus qu’une simple friche industrielle, ce site chargé d’histoire(s) a vu passer non seulement des générations d’ouvriers, mais aussi leur famille, constituant ainsi une société pouvant pratiquement fonctionner en autarcie. Des vies au service d’une ville dans la ville.
Aujourd’hui, bien que vidé de ses occupants, ce lieu n’a pas perdu de sa consistance.
Véritable sanctuaire des manufactures textiles, il nous délivre des richesses tant par la diversité des bâtiments et des fonctions, les agencements et les modénatures, que par les ambiances, les échelles spaciales et les degrés de conservation.
Paradoxalement, le temps semble s’y être arrêté, mais il joue cependant contre nous. Relativement bien préservé des dégradations volontaires, l’ombre de la destruction plane sur l’usine.
Pourtant les avis sont unanimes, on ne peut aveuglément faire table rase du passé ! La vallée en est marquée depuis 150 ans, dans les chaires et dans la terre…
Pendant encore combien de temps l’horloge trônera elle fièrement au dessus des vestiges de l’usine B ?
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Posted avril 25th, 2010. 1 comment
Le site de l’usine Y est riche d’une histoire qui a débuté au début du 20ème siècle.
Construit à l’endroit d’une ancienne poudrière, il continu de subir de nombreux changements d’activités et mutations, parfois spectaculaires, au cours du siècle dernier.
Et pas moins de 8 dénominations jusqu’à ce jour.
Aujourd’hui, une partie seulement du site est à l’abandon. L’activité industrielle l’anime encore (colorants et pigments pour toutes sortes d’applications) mais a délibérément quitté les bâtiments explorés.
Pourtant ceux-ci offrent une architecture solide, ossature béton et remplissage briques pour des volumes lumineux et remarquables.
Des équipements et process, il ne reste que les cicatrices ou au mieux quelques épaves.
Malgré un passé chargé et une activité florissante (un effectif comptant jusqu’à 1800 ouvriers) , aujourd’hui ce site reflète ce que les industries vieillissantes du territoire subissent.
Situé au sein d’une agglomération, dans un lieu autrefois excentré, l’usine a été rattrapée par l’urbanisation. Qui plus est au cœur des préoccupations environnementales et dans un secteur économique bouleversé par la mondialisation, la lente dégradation et le désintérêt pour ce type de constructions auront raisons de leur existence.
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Pour faire le tour complet du sujet, plus d’éléments chez les collègues:
Thomas:
http://www.thomas-boivin.fr/2008/04/06/hdr-session-paf-le-quin-part-ii/
http://www.thomas-boivin.fr/2008/04/06/hdr-session-paf-le-quin-part-iii/
http://www.thomas-boivin.fr/2008/04/08/hdr-session-paf-le-quin-part-iv/
http://www.thomas-boivin.fr/2008/05/23/hdr-session-ii-paf-le-chien/
Manu: son flick’r
Jerome: son flick’r
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Posted février 28th, 2010. 2 comments
Rue de la République

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Posted septembre 14th, 2009. 2 comments
Découvrez les photos prises en septembre 2008.
Bien plus qu’une simple friche industrielle, ce site chargé d’histoire(s) a vu passer non seulement des générations d’ouvriers, mais aussi leur famille, constituant ainsi une société pouvant pratiquement fonctionner en autarcie. Des vies au service d’une ville dans la ville.
Aujourd’hui, bien que vidé de ses occupants, ce lieu n’a pas perdu de sa consistance.
Véritable sanctuaire des manufactures textiles, il nous délivre des richesses tant par la diversité des bâtiments et des fonctions, les agencements et les modénatures, que par les ambiances, les échelles spaciales et les degrés de conservation.
Paradoxalement, le temps semble s’y être arrêté, mais il joue cependant contre nous. Relativement bien préservé des dégradations volontaires, l’ombre de la destruction plane sur l’usine.
Pourtant les avis sont unanimes, on ne peut aveuglément faire table rase du passé ! La vallée en est marquée depuis 150 ans, dans les chaires et dans la terre…
Pendant encore combien de temps l’horloge trônera elle fièrement au dessus des vestiges de l’usine B ?
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Posted mai 7th, 2009. 2 comments
Après la dépose du tablier, emballage de protection pour la phase de sablage et peinture anti corrosion.

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Posted avril 24th, 2009. 4 comments
Découvrez les photos prises en août 2008.
1er passage dans ce lieu.
Bien plus qu’une simple friche industrielle, ce site chargé d’histoire(s) a vu passer non seulement des générations d’ouvriers, mais aussi leur famille, constituant ainsi une société pouvant pratiquement fonctionner en autarcie. Des vies au service d’une ville dans la ville.
Aujourd’hui, bien que vidé de ses occupants, ce lieu n’a pas perdu de sa consistance.
Véritable sanctuaire des manufactures textiles, il nous délivre des richesses tant par la diversité des bâtiments et des fonctions, les agencements et les modénatures, que par les ambiances, les échelles spaciales et les degrés de conservation.
Paradoxalement, le temps semble s’y être arrêté, mais il joue cependant contre nous. Relativement bien préservé des dégradations volontaires, l’ombre de la destruction plane sur l’usine.
Pourtant les avis sont unanimes, on ne peut aveuglément faire table rase du passé ! La vallée en est marquée depuis 150 ans, dans les chaires et dans la terre…
Pendant encore combien de temps l’horloge trônera elle fièrement au dessus des vestiges de l’usine B ?
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Du côté de la SMUTOR:
Jero-Lanarius / Manu-Manouch / Thomas-Michel
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Posted février 6th, 2009. 8 comments
Le chai à vin est inauguré en 1950.
L’architecte PM. Lefebvre lui offre une facture relativement moderne pour l’époque. Un esthétisme qui lui vaudra tous les superlatifs : “nouveau”, “le plus grand d’Europe”, “une conception d’avant-garde”… directement influencé par le courant moderniste.
Construit pour recevoir le “vin en vrac” des pinardiers d’Afrique du Nord et plus spécialement d’Algérie, le chai multipliera les rôles : réception, stockage et rechargement des vins sur les transporteurs reliant la région parisienne (navires, wagons-réservoirs, chalands, camions citernes…).
Une révolution pour l’époque !
On y décompte près de 250 cuves, verrées intérieurement, pour une capacité totale de 100 000 hectolitres.
Le vin transite alors directement des pinardiers vers les cuves via les 42 km d’un réseau de canalisations très développé. L’installation est entièrement automatisée et seulement 22 personnes sont nécessaires à son fonctionnement.
L’activité du chai perdure jusqu’au début des années 70. Rétrocédé au port autonome, il accueille un temps le Bureau de Douanes avant d’être fermé en 1991.
Totalement laissé a l’abandon, il ne faudra qu’une nuit aux pilleurs pour récupérer les 16 km de canalisations en cuivre. L’ensemble des installations sera alors saccagé.
Et depuis ?
Aujourd’hui, le chai à vins est le refuge des rats, des pigeons. L’immersion du niveau inférieur du bâtiment a fragilisé ses fondations, accélérant ainsi la dégradation. Malgré de nouvelle propositions et des projets intéressants : Musée, Palais du délire, lieu d’exposition… Son avenir reste plus qu’incertain.
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Posted janvier 16th, 2009. 10 comments