SMUTOR – USINE [B]
La Team de l’ouest a frappé de nouveau ! ![]()
C’est là:

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La Team de l’ouest a frappé de nouveau ! ![]()
C’est là:

Découvrez les photos prises en mai 2009 sur ce site impressionnant par le contraste entre un environnement naturel préservé et l’emploi qui en est fait.
L’usine U est autre exemple de site fortement pollué (…) d’autant plus délicat qu’il impacte le réseau hydraulique naturel et les nappes environnantes. Un état d’abandon qui ne présage pas d’amélioration malgré les diverses actions menées en justice.
Le cas de l’usine U est typique des friches industrielles. Mais pas uniquement par les effets conjugués de son activité et de son abandon.
Découverte « dans son jus » en 2008, cette usine a révélé un état de conservation exceptionnel, recelant un trésor inestimable pour l’exploration urbaine.
Matériel et machines encore en place, stocks de pièces en rayonnage tout droit sortis de la production… Tant d’éléments qui constituaient le témoignage précieux de son activité mais aussi l’arrêt brutal de celle-ci.
Aujourd’hui, les prélèvements d’une catégorie de visiteurs et les actes de vandalisme ont totalement dévisagé ce qui faisait l’âme de l’usine U. L’expérience nous montre que ces actes se réalisent même lorsque les sites sont clos, gardés et surveillés. Le goût du risque, jouer au chat et à la souris, récupérer de quoi se faire un billet, autant de raison à cela.
Force est de constater que ce schéma se répète et pousse les explorateurs-photographes, désireux de trouver des vestiges intactes, à être les défricheurs de la 1ère heure
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Découvrez les photos prises en septembre 2008.
Bien plus qu’une simple friche industrielle, ce site chargé d’histoire(s) a vu passer non seulement des générations d’ouvriers, mais aussi leur famille, constituant ainsi une société pouvant pratiquement fonctionner en autarcie. Des vies au service d’une ville dans la ville.
Aujourd’hui, bien que vidé de ses occupants, ce lieu n’a pas perdu de sa consistance.
Véritable sanctuaire des manufactures textiles, il nous délivre des richesses tant par la diversité des bâtiments et des fonctions, les agencements et les modénatures, que par les ambiances, les échelles spaciales et les degrés de conservation.
Paradoxalement, le temps semble s’y être arrêté, mais il joue cependant contre nous. Relativement bien préservé des dégradations volontaires, l’ombre de la destruction plane sur l’usine.
Pourtant les avis sont unanimes, on ne peut aveuglément faire table rase du passé ! La vallée en est marquée depuis 150 ans, dans les chaires et dans la terre…
Pendant encore combien de temps l’horloge trônera elle fièrement au dessus des vestiges de l’usine B ?
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3615 des p’tits gars qui n’en veulent
Découvrez les photos prises en mars 2009 dans le site d’une ancienne filature.
Malgré la date relativement récente de cette friche, son état de ruine est frappant. Des souvenirs mécaniques mêlés à la végétation et dominés par des squelettes métalliques… les restes d’un incendie.
Tous ces vestiges laissent imaginer les grandes heures de son fonctionnement.
D’abord moulin à blé, puis filature spécialisée dans la teinture de luxe utilisant des fils d’origine animale exotique, l’entreprise Audresset se tournera finalement vers le filage de la laine et la confection de draps au cours du 19e siècle.
Le 20 décembre 2002, comme toutes les autres filatures de la région, elle ferme ses portes. Attentats de New-York ? Concurrence asiatique ? Ces raisons sont invoquées.
En 2004, un incendie (probablement volontaire) vient détruire une grande partie de l’usine.
Le projet de rachat des locaux par la ville de Louviers tombe donc à l’eau…
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Découvrez les photos prises en août 2008.
1er passage dans ce lieu.
Bien plus qu’une simple friche industrielle, ce site chargé d’histoire(s) a vu passer non seulement des générations d’ouvriers, mais aussi leur famille, constituant ainsi une société pouvant pratiquement fonctionner en autarcie. Des vies au service d’une ville dans la ville.
Aujourd’hui, bien que vidé de ses occupants, ce lieu n’a pas perdu de sa consistance.
Véritable sanctuaire des manufactures textiles, il nous délivre des richesses tant par la diversité des bâtiments et des fonctions, les agencements et les modénatures, que par les ambiances, les échelles spaciales et les degrés de conservation.
Paradoxalement, le temps semble s’y être arrêté, mais il joue cependant contre nous. Relativement bien préservé des dégradations volontaires, l’ombre de la destruction plane sur l’usine.
Pourtant les avis sont unanimes, on ne peut aveuglément faire table rase du passé ! La vallée en est marquée depuis 150 ans, dans les chaires et dans la terre…
Pendant encore combien de temps l’horloge trônera elle fièrement au dessus des vestiges de l’usine B ?
Du côté de la SMUTOR:
Jero-Lanarius / Manu-Manouch / Thomas-Michel
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Dans la vision de Jerome, ses points de vue, ses cadrages, il y a ce que l’on n’a pas su voir. Les traitements souvent sobres mais efficaces, mettent d’autant plus en avant des perspectives dynamiques et/ou des compositions graphiques, au service d’une lecture totalement seyante au sujet.
Extrait de sa série à l’occasion de la sortie de la SMUTOR au chai:
L’oeil implacable de Manu capte la lumière, et ses compositions sont calibrées pour la restituer. Pour la magnifier, le choix des supports n’est pas laissé au hasard: le grain, la matière et la couleur sont les touches ultimes. Bravo aussi pour la dimension supplémentaire apportée par le choix des titres…
Extrait de sa série à l’occasion de la sortie de la SMUTOR au chai:
Ce qui caratérise pour moi le travail de Thomas est une aisance entre les photos maitrisées, comme ce qui suit, et les détails pris avec décalage et pertinence. Incontestablement une polyvalence sur le sujets traités, avec cette Michel’s touch !
Extrait de sa série à l’occasion de la sortie de la SMUTOR au chai: