Vous consultez la catégorie [Coup de zoom]
Après quelques suées sur du codage et de nombreuses heures à réécrire les posts pour y intégrer l’affichage des photos version « highslide », voilà enfin le site qui fait peau neuve !
Comme je viens de le préciser, le plus gros du changement réside dans les photos maintenant présentées sous forme de miniatures.
Une fois zoomées, l’affichage bascule sur un diaporama, et ça pour tous les posts du site.
J’ai donc passé à la moulinette quelques 140 articles.
Bien sûr, l’ergonomie a été revue, avec une meilleure lisibilité du contenu et une distinction plus précise des catégories, maintenant en accordéon à droite.
Enfin, à gauche, quelques nouveautés en onglets. Des mots-clés sous forme « cumulus », une sélection de thèmes photos façon best-of, et un encart réservé au collectif Smutor.
Tout ça étant certainement perfectible, j’attends donc vos critiques affutées, en espérant vous rendre la visite plus agréable.
En attendant, je vais pouvoir me remettre à l’essentiel… la photo !!
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Posted novembre 30th, 2010. 5 comments
Avec la rentrée, une petite nouveauté dans la présentation des photos…
Dorénavant, j’abandonne la galerie diaporama (en flash pour les connaisseurs) pour une visionneuse qui s’ouvre directement depuis le bog’album (en javsacript, toujours pour les connaisseurs).
Finie la banane qui virevolte pour les prochains diaporamas !
Vous pouvez dès maintenant admirer le résultat sur le post précédent du festival de cerf-volant à Dieppe.
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Posted septembre 16th, 2010. Add a comment
Retour sur les premières séries de photos, notamment une session nocturne du port de Rouen, avec une photo publiée en dernière page de la lettre d’information n°2. Ça fait toujours plaisir !
(*bulletin à caractère informatif, le numéro 2)
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Posted juillet 6th, 2010. 1 comment
Un billet sans photo, ou presque, pour vous annoncer que ma participation « Les rumeurs de la ville » au concours Normandie impressionniste sur le site du Paris Normandie , catégorie Noir et Blanc, m’a valu non seulement le passage des premières sélections pour être soumise au vote du public, mais aussi d’en sortir lauréat !
Et ça grâce à vos votes !!
Je vous remercie donc tous bien chaleureusement, avec des remerciements appuyés au collègue Manu qui m’a tuyauté sur le concours. Remise des prix le jeudi 24 juin à 18h45 à l’office de Tourisme de Rouen.
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Posted juin 20th, 2010. 13 comments
Nouveau billet dans la rubrique Coup de zoom, pour mettre en avant une seconde fois le photographe dunkerquois Bernard Cartiaux, cette fois avec un sujet bien de chez lui !
« Carnaval ou le rêve maquillé
Qui croirait que face aux photographes et à leurs objectifs le carnaval de Dunkerque avance masqué ? Ou plus exactement qu’il se montre, de prime abord, sous son visage le plus classique et le plus immédiat: des femmes et des hommes fardés, costumés, hauts en couleurs et en éclats de rires.
Le cliché certes n’est pas loin et au risque de me (faire) taper sur les doigts j’enfoncerais davantage le clou: lorsque vous avez vu une photo du carnaval de Dunkerque, bien souvent vous les avez toutes vues.
Vous savez… un peu comme un coucher de soleil sur une plage exotique. Evidemment, je force un peu le trait. Cette première impression vient de ce que le carnaval de Dunkerque possède ses propres codes, ses règles, sa gestuelle, tout comme les carnavals de Rio ou de Venise possèdent les leurs.
Aussi chacun d’eux décline sa propre identité que traduisent aisément les photographies. Pas de confusion possible donc entre les uns et les autres. Pourtant derrière -ou en marge- des stéréotypes, des images conventionnelles, convenues, se jouent d’autres scènes, d’autres actes que seuls les spectateurs attentifs, les photographes motivés peuvent saisir. Bref, il est nécessaire « d’avoir à l’oeil » les carnavaleux pour capter les bonnes images dans la foultitude de celles qu’ils nous offrent. Plus justement il faut que « l’oeil du photographe » soit en ligne de mire avec le coeur et l’esprit. Le jeu en vaut la chandelle. En effet le carnavaleux n’est-il pas un civil qui décide de changer de peau, d’être un autre, d’être autre, le temps d’une fête ? Diantre !
Mais dans cet exercice délicat de la métamorphose, la frontière est ténue et il arrive sans doute qu’il ne sache plus lui même qui il est, « Qui est Qui ». Il n’est pas facile de passer de l’ordinaire à l’extraordinaire. De basculer consciemment d’un monde à l’autre. De côtoyer et d’amuser les civils/spectateurs qui eux ont choisi de rester dans l’enveloppe de leur quotidien. De ne pas muer. Le carnaval se nourrit de ces images, de ces instants improbables. Qu’il faille beaucoup de concentration, d’implication de soi pour les saisir ne fait pas de doute. Mais après tout n’est ce pas propre à tout sujet photographique ?
Le carnaval de Dunkerque est une suite de bals, de bandes de rues, de rencontres, de fêtes dans les cafés et chez les particuliers (les chapelles). Il dure deux mois ! Une vraie course de fond.
Pour ma part je l’ai photographié beaucoup durant plus de 10 années. Essentiellement en noir et blanc. Je me suis astreint à ne sélectionner et à ne garder que les images qui me semblaient les meilleures. Avec le temps certaines ont tenu la distance, d’autres non. Celles que je vous donne à voir ici sont celles bien évidement qui ont tenu le coup.
En tout cas je l’espère comme j’espère et je souhaite qu’elles vous donneront envie de venir à Dunkerque pour photographier « notre » carnaval qui appartient à toutes et tous, gens d’ici et d’ailleurs. »
Bernard Cartiaux
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Posted novembre 30th, 2009. 4 comments
Dans la vision de Jerome, ses points de vue, ses cadrages, il y a ce que l’on n’a pas su voir. Les traitements souvent sobres mais efficaces, mettent d’autant plus en avant des perspectives dynamiques et/ou des compositions graphiques, au service d’une lecture totalement seyante au sujet.
Extrait de sa série à l’occasion de la sortie de la SMUTOR au chai:
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L’oeil implacable de Manu capte la lumière, et ses compositions sont calibrées pour la restituer. Pour la magnifier, le choix des supports n’est pas laissé au hasard: le grain, la matière et la couleur sont les touches ultimes. Bravo aussi pour la dimension supplémentaire apportée par le choix des titres…
Extrait de sa série à l’occasion de la sortie de la SMUTOR au chai:
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Ce qui caratérise pour moi le travail de Thomas est une aisance entre les photos maitrisées, comme ce qui suit, et les détails pris avec décalage et pertinence. Incontestablement une polyvalence sur le sujets traités, avec cette Michel’s touch !
Extrait de sa série à l’occasion de la sortie de la SMUTOR au chai:
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Posted février 4th, 2009. 2 comments
Une petite perle du net, attention les mirettes -> uniquement pour les amateurs du genre !
Une fois ici cliquez sur « Lancez le diaporama », les commentaires sont à la hauteur des photos … ou l’inverse…
(*bulletin à caractère informatif, le numéro 1)
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C’est avec plaisir, pour ce 1er billet dans « coup de zoom », que je vous présente un photographe que j’ai rencontré au début de l’année 2008.
Nous étions alors tous deux en chasse, appareils photo en main, et depuis ce jour nous entretenons des échanges réguliers sur nos pratiques et sensibilités photographiques respectives, dont je ne pourrais me passer aujourd’hui. Grâce à cet échange, j’ai eu la chance de découvrir les clichés qui suivent.
Quant à sa manière de voir, je me permets de citer un extrait de ses pensées:
« …j’ai un peu de mal à commenter mes propres photos. Il me semble après moultes réflexions et expériences concrètes que la seule chose qui vaille pour une image « exposée » est qu’elle renferme autant que possible une charge émotionnelle que le spectateur en fonction de sa sensibilité, de son vécu, de sa culture, recevra. Il en sera heureux l’espace d’un instant. Si après, une de ces images le suit plus longtemps et bien tant mieux car souvent l’image renferme des sentiments fugaces, des traces de souvenirs diffus que la plupart du temps on ne peut, justement, restituer dans un instant, un temps précis de sa propre vie. Parfois on en vient même à se demander si ils appartiennent bien à notre propre vécu ou bien ne sont ce pas le fruit de notre imagination, d’un rêve… ou d’un temps lointain (pour les gens d’un âge certain) qui commencerait à échapper à notre mémoire. »
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« Quand les tziganes célèbrent une fête de famille, tous les membres, jusqu’aux plus lointains cousins, se doivent d’assister : la coutume le veut. Bonheur de se rassembler, de se retrouver pour parler, chanter et danser….
Rares sont les gadjé (étrangers) invités à se mêler à une fête du clan. Aussi, depuis ce jour de Juin 1989 où je fus convié à pénétrer dans le cercle d’une communauté tzigane, un de leurs singuliers proverbes me revient régulièrement à l’esprit : « Ne te gratte pas où ça ne te démange pas ». Moi, le souvenir de cette journée où se mariaient deux des leurs me démange encore là où ça me gratte : du côté de ma mémoire.
Comment oublier ne serait-ce que mon arrivée dans leur campement, alors que la matinée s’avançait ?
Armés de vieux fusils, une vingtaine d’hommes tous sourires dehors, canons pointés dans ma direction, m’attendaient. Les seules armes que j’opposai à leur accueil viril furent un semblant de bravoure…et mes appareils photos. N’étais-je pas là, comme convenu pour photographier la fête ?
Déjà l’ambiance régnait dans ce lieu d’ordinaire désert, entre voies ferrées et rocade. Les gens du voyage d’habitude si calmes, si retenus, exultaient de bonheur et d’excitation.Comment choisir, comment photographier juste et bien, comment saisir tous ces regards rieurs ou la tension d’un seul dans la multitude des visages. Comment ne pas trahir ?
Aujourd’hui les images sont là, authentiques. Le gadjé continue de de se gratter du côté de sa mémoire.
Pourra-t-il, un jour, franchir de nouveau le cercle des caravanes et entrer plus avant dans le monde des tziganes ? »
Bernard Cartiaux
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Posted décembre 20th, 2008. 1 comment